Voici déjà 15 ans que le nuage bouleverse les pratiques des entreprises. Si leur maturité diffère selon les pays ou les secteurs, c’est également le cas des offres Cloud proposées par le marché : d’importantes disparités existent aujourd’hui. En conséquence, la productivité des opérationnels qui les utilisent diffère selon leur qualité ou leurs carences. Tant que leurs services sont disponibles et de bonne qualité, les entreprises n'ont pas de raison de vérifier les tenants et les aboutissants techniques sur lesquels est fondé le nuage. Mais ce n’est pas toujours le cas. En matière de services de communication audio ou vidéo par exemple, certaines offres ne répondent pas aux exigences d'une communication en temps réel. Pour éviter de souscrire à des services de mauvaise qualité, plusieurs choix d'infrastructure du fournisseur doivent être vérifiés. Temps réel, qualité de l'image ou du son, et disponibilité en dépendent directement.

Premier point d'attention : la localisation des serveurs qui exécutent le service. Mieux vaut éviter une offre hébergée à l'autre bout de la planète, au risque de rencontrer des problèmes de latence pouvant bloquer des initiatives nécessitant une dimension temps réel (trading, maintenance, publicité).

Le fournisseur de services de communication Cloud idéal détient son propre réseau, contrôle ses circuits de transmission et installe les nœuds du réseau au plus près des utilisateurs. Il négocie directement avec les opérateurs télécom et fournisseurs d’accès. Ce modèle garantit la qualité des appels, mais aussi la stabilité des prix. Le nec plus ultra : le fournisseur dispose de ses propres services de téléphonie locale (CLEC), ce qui lui donne du poids face aux opérateurs téléphoniques. Ainsi, un service de communication Cloud de qualité n'a rien de magique : son infrastructure répond à tout un cahier des charges que ses clients ont tout intérêt à vérifier.