Pour la première fois en 2016, les consommateurs ont acheté davantage en ligne qu'en magasin, selon une enquête d'United Parcel Service. C'est donc en ligne que se joue désormais la bataille commerciale, y compris pour les détaillants traditionnels. Or ceux-ci ne disposent pas des moyens techniques, financiers et humains pour maintenir eux-mêmes les serveurs nécessaires au développement d’une activité de e-commerce. Mais le Cloud change la donne. De nombreux fournisseur de services de communication permettent de migrer ou de lancer une activité de e-commerce dans le Cloud, pour un coût raisonnable. Les détaillants s’affranchissent donc des approches propriétaires de l'informatique, pour bénéficier d’un modèle de consommation de services facturés à l'usage.

Le Cloud présente de nombreux atouts. Tous les aspects techniques et matériels sont pris en charge par le fournisseur – serveurs, stockage, alimentation électrique, refroidissement, etc. Les commerçants peuvent adapter, en temps réel, les capacités requises en fonction des pics de demande. Ils n'ont plus à investir dans des nouveaux matériels qui resteraient inutilisés en période creuse. La sécurité est également garantie : reprise après incident et réplication étant assurées par le fournisseur. Le commerçant doit toutefois s'assurer que son fournisseur dispose de serveurs à proximité de ses clients, afin d'assurer un service performant à basse latence. L'idéal est de développer, depuis un data center de colocation, des connexions directes, sécurisées et haut débit entre les services du fournisseur, l'infrastructure e-commerce du détaillant, ses clients et ses partenaires.