Selon l'institut QuintilesIMS, spécialiste de solutions technologiques pour le secteur de la santé, les entreprises pharmaceutiques vont lancer pas moins de 45 nouveaux traitements chaque année d'ici 2021. De plus, les dépenses en médicaments devraient augmenter de 33% entre 2016 et 2021. Cet essor reflète une nouvelle philosophie plaçant le patient au cœur des dispositifs médicaux, avec des traitements de plus en plus personnalisés, suivis, évalués au cas par cas et plus nombreux.

S'interconnecter, collaborer, innover

Les sociétés pharmaceutiques comptent sur de nombreuses données pour innover : d’une part, celles issues des patients et d’autre part, de leurs nombreux partenaires médicaux, juridiques et commerciaux. Ainsi, leur aptitude à innover dépend avant tout de leur capacité à collaborer le plus étroitement possible avec les différentes parties prenantes de leur écosystème. Or, pour accéder, analyser et stocker les big data qui entrent en jeu dans l'innovation pharmaceutique, les entreprises du secteur doivent répondre à plusieurs contraintes. Tout d'abord, les données médicales sont très sensibles, il est donc primordial de les protéger. De plus, l'innovation pharmaceutique sera d'autant plus performante qu'elle réduira ses coûts et accélérera ses résultats. 

Pour concilier le tout, les sociétés pharmaceutiques doivent mettre en œuvre un modèle d'interconnexion sécurisé et agile avec leurs partenaires. Une solution particulièrement bien adaptée à cet enjeu réside dans une architecture orientée vers l'interconnexion. Une telle plateforme facilite et accélère les échanges de données. Elle garantit de plus une protection des données au plus près des utilisateurs. Fortes de ce type d'architecture, les sociétés pharmaceutiques ont accès sans délai aux analyses de données cruciales pour mieux innover. Au final, les patients bénéficient plus rapidement de meilleurs traitements.