Selon cette étude, trois quarts des entreprises dans le monde ont franchi le pas du Cloud hybride. Dans ce modèle combinant nuage public et privé, les volumes de données hébergées restent plus importants dans le Cloud privé : 38% contre "seulement" 28% dans le Cloud public. En revanche, en termes de croissance, le Cloud public l'emporte, avec un taux de 18% en un an, contre 7% pour le Cloud privé.

La répartition des données du Cloud hybride entre nuage public et privé varie selon les secteurs et les pays. Ainsi Japon et Brésil n'hésitent pas à héberger la moitié de leurs données Cloud dans le nuage public. A contrario, des secteurs sensibles tels que la santé et la finance gardent encore leur distance avec le Cloud public : respectivement, seuls 23% et 16% de leurs données y résident. La baisse des coûts reste le premier motif de migration dans le Cloud pour un tiers des répondants.

Autre enseignement de cette étude, à présent tous les types de données partent dans le Cloud, y compris les plus sensibles. Par conséquent, de réelles stratégies s'imposent, avec une sécurité pensée sur mesure par les entreprises garantes de la protection de leurs données. D'ailleurs, la sécurité reste un frein majeur à l’adoption du Cloud, ce que confirment 50% des répondants. Toutefois, une fois la migration finalisée, c'est également au niveau de la sécurité que le Cloud apporte le plus de satisfaction.