Plusieurs chiffres reflètent la tendance des entreprises à se débarrasser tout bonnement de la charge d'administration de leurs data centers. Selon 451 Research, seuls 25% des entreprises nord américaines vont construire un nouveau data center pour répondre à la croissance de leurs besoins. Par contre, 76% d'entre elles vont opter pour la colocation ou le Cloud. Parmi leurs motivations : éviter de devoir prédire leurs besoins futurs d'ici 20 ans et d'investir des millions dans des technologies qu'il faut sans cesse renouveler pour se différencier. Une autre raison majeure tient dans la quête d'une informatique sans friction. Un défi difficile à relever en interne où l'orchestration des processus et des ressources humaines s'avère trop lourde. Un data center de colocation est bien mieux armé pour s'en charger, de façon invisible et rapide.

A ces motifs s'ajoute la transition accrue vers le Cloud. Les data centers de colocation offrent l'environnement hybride idéal pour passer dans le Cloud les charges les plus simples et maintenir sur serveurs les charges plus lourdes. Ces dernières, souvent associées à l'informatique traditionnelle, bénéficient ainsi d'un modèle prêt pour le Cloud. D'autant plus que les data centers de colocation nourrissent une redéfinition de l'IT (sécurité, conformité entre autres) en modèle mutualisé entre fournisseur de colocation, fournisseur de services gérés et équipes internes. Le moment venu, la migration dans le Cloud des charges encore sur des serveurs internes pourra être assurée sans douleur. En attendant, dans un data center de colocation, l'entreprise peut compter sur la même équipe de services gérés pour le Cloud et la colocation - une garantie d'efficacité.  En plus, elle y trouve une vitesse de connexion entre le data center et le Cloud public démultipliée, sécurisée et bien moins onéreuse pour transférer les données.

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