Beaucoup d'entreprises maintiennent des systèmes traditionnels sur site pour contrôler la sécurité des données les plus sensibles. Elles activent aussi des services Cloud car ils offrent des capacités et une flexibilité essentielles à la compétitivité, à coûts maîtrisés. Ainsi, de nombreuses  infrastructures sont devenues un patchwork mêlant systèmes historiques, Cloud Computing et services externalisés très difficiles à gérer. Les départements informatiques doivent résoudre ce casse-tête d'administration pour garder la main sur cette infrastructure hétérogène. Un enjeu particulièrement sensible face à des business units d'un nouveau genre, véritables startups internes dédiées à l'innovation, qui n'hésitent pas s'émanciper de la DSI quand celle-ci ne leur répond pas assez vite.

Dans ce contexte, l'informatique hybride propose une approche qui permet de répondre aux diverses priorités et contraintes. Son principe : exploiter dans chaque situation l'élément de l'infrastructure le plus efficace pour répondre aux contraintes opérationnelles spécifiques. Ainsi l'informatique hybride permet de cultiver l'agilité et la capacité d'innovation offertes par les nouvelles technologies - Cloud en tête - sans chercher en vain un modèle unique pour tous les cas de figure. Pour se convertir à l'informatique hybride, mieux vaut avancer pas à pas. Il importe de passer en revue tous les composants de l'infrastructure, notamment les applications - plusieurs centaines dans les grandes entreprises ! Cet inventaire clarifie le rôle de chaque élément et aide à affecter les bonnes applications au bon environnement.

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