Les Big Data génèrent des contraintes inédites sur les systèmes informatiques. Qu'il s'agisse des serveurs, du réseau ou du stockage, impossible d’en tirer le meilleur parti sans une élasticité illimitée des systèmes. Parvenir à cette élasticité dans un data center local implique une complexité d'administration accrue, ainsi que des budgets d'acquisition et de maintenance intenables pour la plupart des entreprises. Le tout en augmentation permanente, telles les Big Data dont les volumes n'en finissent pas de croître (la production de données dans le monde « pèse » 1015 de bytes par jour).

Le Cloud facilite et enrichit l'analyse des Big Data

Dans ce contexte, nombre d'entreprises ont fait le choix de migrer leurs Big Data dans le Cloud. D'ailleurs, d'ici 2020, au moins un tiers de l'analytique des Big Data passera par le Cloud, selon KPMG. Cette tendance s'explique par les atouts du nuage : sa flexibilité, son évolutivité, la mise à disposition de capacités gérées et illimitées, mais aussi son modèle tarifaire à la consommation qui permet de maîtriser et lisser les coûts. Le Cloud offre ainsi l'option la mieux adaptée pour tester les applications analytiques, analyser les données et en extraire des informations utiles au développement de l'entreprise.

Mieux encore : le Cloud casse les silos de données, particulièrement fréquents dans les systèmes traditionnels. Chaque utilisateur peut avoir accès aux données des divers services de l'entreprise. Ce modèle nourrit ainsi le travail collaboratif et le partage des informations. Les analyses, en retour, livrent une vision complète de la réalité, plutôt qu’une vue fragmentée de l'activité. La qualité des analyses des Big Data en ressort enrichie, pour le plus grand bénéfice des utilisateurs.